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MessageSujet: Jacob Graystone - Le chacal vous salue Mar 3 Jan - 13:54
Jacob Graystone

Jacob Graystone

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


Surnom : Le Chacal
Âge et Lieu de Naissance : 47 ans - Atlanta, Georgie -

Situation familiale : Célibataire
Orientation sexuelle : aucune préférence (vu le monde dans lequel on vit)

Particularités : Parle aux morts et se parle à lui-même
Habitudes : Chantonne quand il découpe un cadavre ○  Aime faire le tour du campement le soir avant d'aller au lit ○ Insomniaque, il dessine beaucoup ○ fume ses propres cigarettes faites parfois avec des herbes étranges.

Faction : Hunters
Fonction/Métier : Ancien employé de la morgue d'un institut médico-légal, il s'occupe de dépecer les corps au pavillon de chasse.
Avatar : Mads Mikkelsen
Credit : Tumblr et Tom

Inventaire


Armes : Scalpel, couteau de chasse
Objets utiles ou inutiles : carnet à spirales, crayons pour dessiner, tabac préparé par ses soins
Objets rares : La balle du premier homme que j'ai fais disparaître pour la mafia.

Possession(s) plus personnelle(s) : la plaque de flic de mon père.

Véhicule(s) : les véhicules étant rares et l'essence encore plus, soyez cohérent.


Ange ou Démon ?

Que vous dire sur moi… je ne suis pas du genre à vous raconter ma vie ni même à me confier. Secret ? Oui énormément. Pourquoi ? Parce que pour vivre heureux, il faut vivre caché. Vous faire des confidences alors que l’on ne se connait pas… il faudrait alors que je vous mange pour vous faire taire. Oh, vous semblez choqué… mais c’est là une pratique courante de nos jours. C’est vrai qu’à une autre époque, j’aurais fais un effort pour vous sourire ou vous êtes agréable mais aujourd’hui… chacun pour soi. Et surtout pour moi !

Oui je suis égocentrique, oui je fais peur, oui je suis colérique et alors ? Qui cela peut choquer ici ? De toute manière, depuis que le monde a chuté... on a tous un grain et personne ne s’en plaint. Et celui qui ose se plaindre, ça se finit à coups de crosse dans sa gueule ou en duel. 
Vous aimez ? Non ?... tant pis, cela n’a aucune importance à mes yeux. Autrefois je faisais attention aux autres, je mettais ma vie de côté et ça m’a rapporté quoi au final ? Je me suis bridé durant des années, j’ai enfoui ma véritable nature… Finalement, cette pandémie est une véritable bénédiction.

Choses à savoir

Une anecdote, rien que ça… Que vous dire qui pourrait vous intéresser… 
La première fois que j’ai gouté la chair humaine était bien avant l’apocalypse, bien avant que ce monde explose et nous révèle à nous même. Il s’agissait d’un sans-abri que personne ne venait réclamer dans mon service… le désir de savoir était plus fort que la morale et je me suis laissé tenter… que c’était doux de se laisser envahir par le fait de passer par-delà la bonne conscience… J’ai transgressé les lois humaines et j’ai découvert un véritable plaisir… 

black pumpkin




Derrière l'écran
Pseudo : Jo la plupart du temps mais Tom me va aussi
Âge : bande de petits curieux
Pays : France
Fréquence de connexion : écrire ici
Inventé ou scénario : écrire ici
Nous autorises-tu à le remettre en jeu ? Oui/Non
Commentaires : écrire ici
black pumpkin
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Date d'inscription : 16/02/2014

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MessageSujet: Re: Jacob Graystone - Le chacal vous salue Mar 3 Jan - 13:57
Jacob Graystone

Mon passé me rattrape...



Racontez sa vie c’est si banal… la mienne n’a jamais été exemplaire ni même attrayante. Je suis né à Atlanta où j’y ai toujours vécu. Mes parents étaient de petits fonctionnaires. Des rats de l’état… Mon paternel se prenait pour l’inspecteur Harry. Gros flingue, pas très causant et surtout qui cognait souvent, le plus souvent sur ma gueule et ça depuis mon plus jeune âge. Quant à ma mère, elle bossait dans une administration… agent des impôts… le genre de personne dont tu préfères oublier qu’elle existe. D’ailleurs, pour moi, elle n’a pas existé longtemps. La garce a foutu le camp alors que je n’avais que 5 ans et elle m’a laissé là, avec LUI. Alors tous les jours c’était Byzance à la maison. Torgnole sur torgnole, j’ai reçu autant de coup que comptait chaque heure qui passait.

Ce qui m’a sauvé de cette vie de merde fut l’hôpital du coin. Par un soir qui n’était pas fait comme un autre, mon père avait voulu jouer les justiciers. "Plus fort que la mort" qu’il disait quand il partait pour les rondes de nuit mais ce soir-là, des mafieux l’attendaient au détour d’une ruelle et il fut passé à son tour à tabac. J’avais dix ans et on m’a fait venir pour ne pas me laisser seul. La veille j’avais été bien matraqué par mon père et je ne sais pas ce qui s’est passé mais devant mon œil au beurre noir et mes bleus que je ne me donnais plus la peine de cacher, de toute manière, j’avais le visage tuméfié, l’un des hommes qui avait flanqué la raclée à mon père m’a pris à part pour me parler.

- Écoute petit, ton père a mérité ce qui lui est arrivé, ce n’est pas à toi qu’on en veut. Tu ne risques rien mais à ce que je vois, tu as déjà bien reçu toi aussi. Ton père est un pourri, il bosse pour nous, depuis des années mais il n’a pas respecté le contrat… une belle ordure et il ne mérite pas de vivre. Mais je ne veux pas te voler une quelconque vengeance… tu mérites de choisir toi-même comment il doit mourir…

Je n’ai pas tout compris sur le moment, de quoi cet homme me parlait, le fait que mon paternel trempait dans des affaires louches mais ce mafieux m’offrait une chance de ne plus subir cette colère qui me vrillait les tripes chaque jour. J’ai pas traîné. On était dans la chambre à l’hôpital. Des hommes de Farrell étaient massés dans le couloir, personne ne pouvait approcher. J’ai pris alors un oreiller et je l’ai posé sur le visage de mon père en appuyant de toutes mes forces. Farrell m’a aidé, maitrisant les soubresauts de mon paternel. Ce jour –là, je n’ai pas pleuré, ni même eu de regrets. Je me suis simplement libéré du joug de mon père. 

Dès lors, je fus pris en charge par monsieur Farrell. L’irlandais ne voulait pas me voir crever dans un orphelinat de merde. Il m’a pris sous son aile, est devenu mon parrain. Il a tout arrangé auprès des autorités et j’ai grandi comme un gosse normal. Bien évidemment, on m’a vite appris à tirer, à me battre, donner coup pour coup. La rage je l’avais ce n’était pas très compliqué. Et comme je n’étais pas très doué pour l’école, j’ai trouvé un boulot à la morgue de l’hôpital. La bonne aubaine pour la famille… quand il fallait faire disparaitre un corps ou des preuves… j’ai assisté à des autopsies, appris auprès des légistes et je suis devenu très doué pour découper un corps.

Le premier que j’ai fais disparaitre fut un petit dealer qui avait offensé la fille de Farrell. La gamine n’avait que quatorze ans mais ce bâtard l’avait entraîné dans sa voiture sous prétexte de la ramener à son père à la sortie du lycée…  on me l’a amené en pleine nuit alors que j’étais de garde, j’ai fais disparaitre la balle qui s’était logé dans son cœur et j’y ai pris beaucoup de plaisir. Un sentiment de puissance m’a envahi et ce sang qui se répandait partout m’a tourné la tête… j’ai adoré cet instant… Et l’on m’a confié de plus en plus de mission… jusqu’au jour le chaos est venu tout arrêter.

La colère puis la rage de ne plus pouvoir exercer mon métier m’a longtemps accompagné jusqu’à ce que je rencontre Sean O'Flaherty… il aime autant le sang que moi, il aime les bonnes choses, le pouvoir des hommes sur les femmes. Les femmes ne sont là que pour nous pourrir la vie. Ma mère m’a abandonné et les autres n’ont jamais voulu de moi sous prétexte que je faisais un métier peut glorieux… Toutes les mêmes, toutes des garces qui ne voient que le pognon. Depuis, c’est moi le maître, c’est moi qui les oblige à faire et devenir ce que je souhaite. Et aujourd’hui, je les chasse pour mon plus grand plaisir. Elles sentent la peur, elles angoissent et moi j’adore car je suis supérieur à elles… et plus elles sont jeunes, plus ce sentiment est grand… Que du plaisir, que du bonheur…
Voilà ce que fut ma vie d’hier, voilà ce qu’est ma vie aujourd’hui. 

Vous voulez savoir pourquoi on me surnomme le chacal ? Savez-vous que le Dieu Anubis  est un dieu funéraire de l'Égypte antique, maître des nécropoles et patron des embaumeurs, il accueille les défunts près de lui…  On le représente avec une tête de chacal, animal affectionnant les cimetières… Si autrefois, j’aidais les hommes à être digne dans la mort aujourd’hui, je suis celui qui donne la mort. Je suis le juge de ceux que mon clan font prisonniers. C’est moi qui décide qui peut vivre ou mourir… Tout comme Anubis, j’évalue les Âmes et décide après approbation de Sean.  Alors, à quand une rencontre entre vous et moi ?

black pumpkin
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Jacob Graystone - Le chacal vous salue
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