forum RPG post-apocalyptique
 

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MessageSujet: I know you're out there -Rae A. Everett Mer 25 Jan - 21:46
Rae A. Everett

Rae Alana Everett.

And you find loss, and you fear what you find.


Surnom : Allie, par son frère et sa soeur uniquement.
Âge et Lieu de Naissance : 19 ans, née à Dallas.

Situation familiale : Seule, plus de parents, ni frère ou soeur.
Orientation sexuelle : hétérosexuelle, mais passe plus pour une asexuelle maintenant.

Particularités : Une phalange Manquante sur on petit doigt du coté droit. Sait très bien grimper aux arbres, bien que n'excellant pas en rapidité ou agilité. 
Habitudes : Se mord la lèvre en situation de stress • N'a jamais vraiment cessé de se ronger les ongles • Devient très vite muette quand le sujet de la famille est abordé. 
Faction : Nomad
Fonction/Métier : --

Avatar : Chloë Grace Moretz
Credit : --

Inventaire


Armes : Un couteau rouillé, des restes de spray insecticides comme “gaz lacrymogène”. Une pince-clé rouillée, super dure à desserrer/serrer
 Objets utiles ou inutilesUne gourde, du papier récupéré dans des toilettes publiques, un sac a dos de l’armée totalement abîmé, avec un trou raccommodé avec du fil de pêche. Alcool et restes de fils et filet de pêche. Lampe torche, approvisionnée de manière aléatoire en piles. Plan de la ville dessiné au charbon sur du carton sale.

Objets rares : --

Possession(s) plus personnelle(s)Dessins de la part de son frère et de sa sœur. 




Véhicule(s) : --


Ange ou Démon ?

Rae, est une gamine née au milieu des friches, habituée à se rouler dans boue et forêt, pour ne pas se faire repérer. Malgré son visage rond et enfantin, ses yeux se dessinent comme un rayon dans la nuit, ses sourcils graves et froncés, sa mâchoire haute et marquée au niveau des pommettes, révèlent déjà beaucoup de la jeune femme d’un mètre soixante quatre qui se dresse devant vous.
Ses épaules carrées à force de grimper aux arbres, contrastée par sa taille et le bas de son corps bien moins pourvu en musculature, se dresse dans une cambrure insolente, presque provocante. Et ils représentent si bien cette jeune adulte élevée comme une louve dans la peur, et l’esprit empli de vengeance. Une enfant douce, devenue femme, devenue solitaire et forcée de trouver du courage dans les tas de débris. Une innocente, les mains maintenant tachée de sang, du sang d’infectés, du sang d’innocents, du sang du passé. Parfois dans ses yeux on verrait presque le passé et les cris se dessiner. 
 
Généralement vêtue de son treillis sale, trop grand pour elle mais serré à la taille par une ceinture fait d’une sangle toute banale, elle dissimule un short plus léger pour l’été, un débardeur et comme simple protection corporelle, une bande serrée, enroulée autour de sa poitrine. Se baladant généralement sa clé à la main, dans sa main gauche par souci de confort, prête à défoncer n’importe quel infecté sur son passage d’un bon coup surprenant, elle à la démarche d’une fauve méfiante, préférant encore se cacher que se battre quand elle est seule.

Choses à savoir

Des secrets, Rae en a plein. Le passé est un secret pour elle. Chaque jour passé, renferme un peu plus de non-dits. Délivrés plus en détail dans son histoire, avant d’être seule, la jeune solitaire gardee beaucoup en elle (mais qui n’en a pas gros sur le Coeur dans une société pareille ?) : Rae était, avant d’être une Nomade en compagnie de sa mère, sa soeur et son frère, issue d’une famille de Fireflies. Cependant, les événements qui poursuivront la mère de Rae, causeront sa perte. 
La jeune femme doit aussi à son passé son petit doigt amputé, couvert d’une bande épaisse. Ce doigt est très surement le talon d’Achille, difficile de se soigner dans de réelles conditions quand on est seule, et en ayant peu de moyens médicaux. 
Sa petite sœur est décédée, elle dit que son frère l’est aussi, mais la plus grande quête de Rae est de retrouver son frère, qu’elle sait chez les chasseurs à Hartford, chez les los Perros Lobos. Son plus grand but, est justement de le sortir de la, et d’enfin mettre fin à la solitude. C’est aussi pour cette raison que Rae cherche désespérément un peu de compassion au fond des gens, même si elle ne leur fait jamais vraiment confiance. Seule, elle finirait comme sa mère, sa sœur…et comme toute sles autres qui perrissent au fond de leur cellules, déshumanisée jusqu’à l’os, car leur seul interêt est leur chair.


black pumpkin
 




Derrière l'écran
Pseudo : Lady, Pug, ou les deux ensemble, Ladypug.
Âge : 19 ans.
Pays : France.
Fréquence de connexion : Le maximum que mes études me permettent je dirais environs 4/5 jours par semaine.
Inventé ou scénario : Inventé.
Nous autorises-tu à le remettre en jeu ? Nuuuh :c
Commentaires : Bonjour ! J’étais une ancienne d’ici, mais lassée de mes vieille lacunes et après une pause qui date surement de la fermeture précédente du forum, je me relance ici parce que vous m’avez manqué ! (J’étais Karen Lewis, une des dernière arrivée je n’étais pas hyper intégrée.) Second commentaire, mais aussi question : Serait-il possible que je fasse du frère de Rae un scénario [dans la mesure ou j’aurais toutes les conditions requises, évidemment]? :3 ) PS : Je n'ai aucune idée de pourquoi les tailles font n'importe quoi j'ai essayé de faire de mon mieux pour tout refaire ca fait actuellement 3h que je suis bloquée sur ma fiche à cause de ça, je verrais surement plus tard pour corriger le problème...)


black pumpkin
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Mer 25 Jan - 21:46
Rae A. Everett

Mon passé me rattrape...




Je suis née chez les chasseurs.
Je suis née sur une table, miteuse,  d’une mère anorexique, maltraitée. J’ai baigné dans son sang et c’est la première chose que j’ai gouté. Je suis née dans le silence, ou moi seule, bébé, hurlait. Ils ont jeté ma mère dans une cage, avec environs cinq autres femmes, et toutes s’allièrent pour s’occuper de moi, tandis que ma mère était vidée de ses forces. J’alternais entre la cage, une pseudo couveuse, et mes vêtements jusqu'à mes 1 an, se constituaient uniquement de linge déchiré, ou de couvertures surement dénichées dans les ordures.
Je n’ai pas connu très longtemps ma mère. Et je ne sais pas lequel de ces batards est mon père. A vrai dire, ils s’en fichaient, parfois mêmes ils en riaient. Maman était souvent appelée à sortir, et quand elle revenait elle semblait fatiguée. Salie, surement. Accablée par son sort. Les autres femmes me serraient dans leur bras, chuchotant que des bébés, il n’y en avait pas beaucoup qui survivaient, surtout les femmes. En grandissant, je me suis toujours demandé ce que ma mère avait fait pour réussir à me garder en vie. J’ai appris, que les « femelles » étaient tuées, données en pâtures aux chiens sauvages.

J’ai survécu.

En grandissant, et je n’aurais jamais su situer mon âge, car la vie dans une cage avec des compères dont le visage de fond dans la douleur, limite plutôt la perception du temps, mon frère naquit. Tout ce que je sais c’est que j’étais incapable de savoir à l’époque que pour avoir des enfants, il ne fallait pas qu’une maman. Il y avait un géniteur. Et cette fois, le potentiel géniteur, enfin, les potentiels géniteurs, semblaient plutôt fiers d’eux. Un homme. Qui survivait. Le dernier, était mort de la jaunisse.
Ils nous l’ont arrachés de la cage. Il eut des vêtements. Ils voulaient « le protéger ». Ils prenaient soin de lui.
Enfant, mon plus grand privilège, fut de recevoir de la part de mes congénères, une ration de nourriture supplémentaire, parce que le titre d’enfant faisait de moi quelque chose de spécial. Elles disaient qu’il fallait me garder en bonne santé. Qu’un jour, je prendrais leur place. Petite, je prenais ça comme un message d’espoir, aujourd’hui je me rends compte qu’elle me protégeait comme elles pouvaient avant qu’on fasse de moi une esclave sexuelle. Une génitrice, un ventre, qui met bas comme une vulgaire vache.


Je revis mon frère, fréquemment. Il était chargé de nous nourrir, mais toujours avec un adulte, et aucune femme ne devait lui parler. Apparemment, ils lui apprenaient que lui, étant doté du pouvoir de la masculinité, était supérieur à moi, à ma mère, ou à toutes ces inconnues. Il ne fallait pas qu’une chose aussi futile que la « famille » ou la « pitié » hante son être. Sa survie n’avait rien à voir avec la nôtre, et les hommes ne se gênaient pas pour le lui dire. Mon frère était clairement mal à l’aise. Il ne parlait pas beaucoup, mais ne se plaignait surtout pas. Ce que je voyais de celui qui partageait mon sang, n’avait rien à voir avec mon éducation. Je ne connaissais pas le monde extérieur, j’ai été élevée dans l’idée qu’hommes et femmes ne vivent pas pareils. Mais moi je voulais être élevée comme eux, comme les hommes. Je ne voulais pas de leur armes, pas de leur cicatrices, mais je voulais ce qu’ils avaient de plus cher : La liberté.

On m’arracha encore ma mère, neuf mois plus tard, Ma petite sœur naquît.  On m’avait appelé Rae, elle, Alana. J’ai repris son prénom, depuis. Qui dans l’apocalypse, porte encore un second prénom ?
Petite, elle était en meilleure santé que moi, et commençant à grandir, atteignant l’âge où la conscience que ce petit être humain allait devenir comme moi, comme nous, je passais des heures à la surveiller, la rassurer, la câliner, tout comme les ainées de ma « maison » le faisaient, avant de sortir, et ne plus revenir.  Parfois on m’assignait des taches ménagères, mais j’étais souvent attachée par le bras à une corde, et quelqu’un avait toujours un œil sur moi. Je ne savais pas ce qu’étaient les chiens domestiques, mais on me traitait comme moins qu’eux.

Mais ma petite sœur devenait un poids. Trop de bouches à nourrir, il semblait. Elle était bruyante, contrairement à moi. Elle n’avait pas encore 4 ans quand ils nous l’enlevèrent. Elle ne revint pas. Pas comme mon frère, qui dès lors qu’Alana était partie, avait adopté un visage pâle, que je voyais quand il passait près de nous. Je ne le voyais pas grandir vraiment, mais il changeait. Inexpressif. Il n’était plus humain, ne riait pas, ne semblait même plus compatir. Peut être qu’il compatissait, quand ses yeux s’accrochaient aux miens, quand il passait devant moi, alors que nous ne partagions qu’une chose : Le silence.
Je suppose aujourd’hui qu’on lui a fait voir, voir l’horreur de l’exécution, comme un rituel malsain. Sa petite sœur, celle sur qui un frère est supposé veiller, surement égorgée devant ses yeux, exécution. Finalisant sa formation. Démonstration ultime de notre manque de valeur.


J’atteins la préadolescence. Et c’est là que ma conscience comprit enfin que j’étais la seule gamine féminine à ne pas être exécutée. L’enfant se croyait spéciale, l’adolescente, apeurée. Je savais que quelque chose se préparait pour moi, je n’étais pas sans remarquer les regards, les comparaisons naissantes avec les autres femmes. Les remarques sur ma jeunesse, ils parlaient même déjà de virginité. Très vite, ce mot me donna la nausée. Ma mère s’éteint, de fatigue, de faim, peut être de maladie. Personne n’en parla et à force de voir la mort, je me rendis compte que je n’étais même pas attristée par sa mort. Je ne ressentais rien, m’arracher chaque personnes sensées compter pour moi, devenait comme une habitude. Personne d’autre, aucune autre femme, ne semblait se plaindre. Peut être parce que nous savions, nous savions toutes que ce sort, était aussi le notre. Alors pourquoi pleurer ? Je suis sure que certaines attendaient la mort comme une délivrance.

En entrant dans l’adolescence, Mon visage se marqua. Il se marqua de rage, alors que celui des femmes était affligé, effrayé, dépité. Moi, j’avais la vengeance dans les yeux, j’avais la rage qui s’installait, telle une bette furieuse, un lion en cage. J’étais surement le lion en cage et plus les années passaient, plus j’osais m’approcher de mes barreaux, défier ces mâles pitoyables, qui nous méprisaient. Ils avaient touché à mon corps, brisé la barrière de l’intimité, et alors que j’étais sensée être réduire au plus sale, a l’impur, a celle qui se hait d’avoir un esprit qui peut encore penser, mon besoin de liberté, se manifesta d’autant plus. Ils devaient payer. Pour maman, pour moi, pour mon frère, pour Alana.
Un jour, j’ai entendu mon frère pleurer. Pleurer de douleur. Et quelqu’un crier :
-          Petit merdeux, je t’avais dit de faire gaffe aux rations, pas de les refaire !! 
-          A-Aïe ! Lâchez-moi, je ne le referais plus !
-          T’as bien intérêt, si t’a spas envie de finir comme ta sœur, t’as tout intérêt à devenir comme nous. Et devenir comme nous, ça veut dire respecter les ordres. Alors tu te sors les doigts du cul et tu fais ton boulot. Et bordel de merde, arrête de chouiner ! t’es plus un enfant ! 
-          Eh ! Lâche-le ! Lâche-le, ou je te fais bouffer les barreaux un a un ! osais-je interrompre.
Je ne sais pas quel sombre reflexe j’avais trouvé le courage de provoquer un homme, ni quel amour pour mon frère s’était éveillé, à la moindre entente de sa souffrance. C’était vraiment la première fois que je l’entendais s’exprimer avec peine, douleur, que je l’entendais appeler à l’aide dans sa protestation. Et je n’avais en réalité pas la moindre idée de ce que je pouvais faire, enfermée ainsi.
Cela attira tout de même l’homme en question, un mec dont je ne savais absolument rien, pas même son prénom. Il était tagué dans ma tête comme tous les autres : une menace.  Et la menace en question s’était approchée, et vint caresser mes doigts serrés sur les barreaux, me provocant jusqu'à y passer la main pour caresser mes cheveux sales, humides, dans cet endroit chaud et à l’ambiance tropicale dans laquelle nous croupissions. De mon front coula une goute de sueur.
-          Qu’espères-tu ?
-          Sors-moi d’ici et bats-toi comme un homme au lieu de me narguer.
-          Tu fais honte à toutes les autres, à te révolter ainsi, tu le sais ?
-          Ferme-là et bats-toi d’égal à égal. C’est parce que vous avez peur de nous que vous nous enfermez et nous épuisez ? Je ne suis pas épuisée.
-          Rae… commença mon frère
-          Ne l’appelle pas par son nom, reprit l’homme. C’est bien trop flatteur.
Sur ces mots j’attrapais sa main et la tirait de toute mes forces vers moi, lançant à mon frère de partir, et vite, avant qu’il n’ait des ennuis.  Mon accès de colère signait soit ma mort… soit ma libération. J’avais 17 ans. Mon frère s’éloigna dans d’autres quartiers, sans protester, sachant qu’il m’avait assez aidée. Peut être était –il même inconscient de m’avoir aidé. Je savais cependant qu’il ne fuirait pas.

Le visage de l’homme avait cogné la grille de plein fouet. Il s’était même assommé dessus.  J’avais de la chance, d’être fine, je passais ma jambe a travers les barreaux et donnait un coup supplémentaire à la tête de ma victime, afin d’être certaine qu’il était bien assommé. Sa tête retomba.
Sans jeter un coup d ‘œil aux femmes derrière moi, je les entendais murmurer. Que j’étais folle. Que j’allais me faire attraper. Je compris quelle était la mentalité des gens faibles. Ne pas se mêler des affaires, parce que l’instinct de survie, était la seule chose qui guidait les gens désespérés.
Je m’attelais a fouiller. Des clefs, pour ce cadenas, il devait bien y en avoir. Une pince, une machette, une arme à feu, n’importe quoi.
Une main se posa sur mon épaule. Une dame assez jeune, que je n’avais jamais entendu parler, m’aide à retourner le cadavre. Ce fut la seule qui reçut un de mes regards, car je savais que le temps pressait avant que quelqu’un d’autre ne débarque.

La précipitation me  fit oublier comment je m’en suis sortie. Nous avions trouvé un outil ça c’est sur, et j’ai cassé un des barreaux les plus rouillé. Pas le temps de trouver mon frère. J’ai juste couru. Je me revois uniquement courant a travers des dédales de couloirs, et profiter d’une bouche d’égout, plongeant dedans immédiatement. Je suis restée dans ce trou à rat quasiment 24 heures, à grelotter dans de l’eau croupie. A penser à ma famille, avec qui je n’avais aucun lien maintenant, si ce n’est un dessin d’Alana, coincé dans mes vêtements. Froissé, a peine reconnaissable, mouillé, effacé, ce lambeau, ce morceau de papier décomposé représentait mes seules possessions.
Je ne me laissais aller à des larmes pour la première fois de ma vie que quand j’ai réussi à rejoindre la forêt. Mais il me restait encore des tas de choses à apprendre de ce monde malade, ou le fungus, dont je n’avais pas la moindre connaissance, mangeait peu a peu la nature, et même les hommes.
 
Mon éducation n‘avait rien à voir avec la fraie vie. Virus, inconnu, cure aussi inconnue par conséquent… Clans, armée, lucioles, sanctuaire, je ne connaissais rien, ni personne, et j’avais l’impression de naitre, chaque jours ou je me réveillais dans la forêt.

Mais je sais qu’il est là bas. Je dois retourner le chercher.

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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Jeu 26 Jan - 7:58
The Last of Us
Bonjour et bienvenue à toi Rae,

nous sommes heureux de te compter à nouveau parmi nous luv
J'espère que tu te sentiras bien dans ton nouveau rôle et que l'amusement sera au rendez-vous.

N'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit, je ne suis jamais bien loin même si actuellement je suis sous une montagne de mouchoirs à cause de la grippe. Je veille quand même angel
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Jeu 26 Jan - 9:59
Nathan Grey
Haaaaaan Chloë !!!  again again again again again again again

Bienvenue !! Very Happy Bon courage pour ta fiche !! Very Happy
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Jeu 26 Jan - 21:30
Ellie Williams
Heyyy bienvenuue !!

Chloë hope again love

J'espère que tu te plaira parmi nous et je pense déjà venir t'embêter avec un pitit lien haa
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Jeu 26 Jan - 23:57
Rae A. Everett
Merci à tous pour votre accueil si adorable, votre excitation quant à mon avatar me rassure, parce que même si Chloë = mon plus gros crush féminin ever, j'ai toujours peurs de la sortir, tel un cliché >w<

Bref, l'histoire est postée, j'éditerais peut être avec de jolies couleurs... Je ne sais pas, il y a peu de dialogue... 
Merci encore et Ellie, 
AVEC PLAISIR JE VEUX UN LIEN \o/
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Sam 28 Jan - 8:41
Jacob Graystone
Oh quelle charmante petite proie Twisted Evil  Tu es à croquer Rae, j'espère que notre monde chaotique te plaira Laughing

Au plaisir de te croiser en RP
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Dim 29 Jan - 8:48
Amethyste Calderon
Chloe love luv
Sois la bienvenue jolie demoiselle et bon courage pour ta fiche smile
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Lun 30 Jan - 9:40
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Jolie Rae, ta fiche est-elle terminée ?
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Lun 30 Jan - 13:32
Rae A. Everett
Affirmatif monsieur ! Si il y a des détails que je n'ai pas respecter, il faut me le dire surotut, je rectifierais tout !
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Mar 31 Jan - 6:05
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Alors deux petites choses avant de te valider chère Rae.
Tu dis que cette douce âme est issue d'une famille de Fireflies mais dans l'histoire, tu ne développes pas. Je pense que ça aurait été intéressant justement d'en dire quelques mots. Sa mère a donc été capturée, pourquoi, comment et pourquoi les fireflies n'ont rien fait pour la sortir de ce beau merdier ?

La seconde chose c'est à propos du petit frère. Tu dis qu'il est chez les Los Perros Lobos. Est-ce le groupe qui fut le tortionnaire de la petite sœur et de la mère ?
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Lun 6 Fév - 13:43
Rae A. Everett
Je répond bien tard (vive le travail...... *soupir*) 
Je corrige tout cela dans l'histoire et je poste dès que je le peux. 

A propos du petit frère, il est effectivement chez les Perros Lobos, et la mère de Rae était justement une esclave retenue par ces derniers. Le petit frère devient un jeune pour "perpétuer leur race", et Rae était destinée a faire office de "jeune esclave" je suppose. La petite sœur = trop bruyante, du coup zigouillée sans vraiment de forme de pitié. Je me suis basée ici sur la fiche de renseignement faite sur les Perros Lobos, mais si il y a des incohérence, ou si c'st trop compliqué, je peux retoucher tout ça ! :3 
(à savoir que le petit frère deviendrait un Scénario dans le futur, quand je le pourrais ;w;)
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Lun 6 Fév - 15:11
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Alors à propos des Los Peros Lobos, effectivement, y'a une petite incohérence. Les hommes d'Hartford étaient en prison jusqu'à il y a un an.

Citation :
La zone de quarantaine est tombée à Hartford il y a bien plus d'un an et des "chasseurs" à la perversité au-delà de l'imaginable, sans morale et surtout sans limites n'ont pas mis longtemps pour l'investir....

Et donc, ces chasseurs-là ne sont devenus un groupe en réponse à la violence de leur tortionnaire qui étaient membres de la FEDRA.
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett Mer 8 Fév - 13:47
Rae A. Everett
Ah, c'est le "bien plus" qui m'a fait plonger dans l'incohérence. Bon, ben je vais réécrire tout ça avec un moyen différent :3
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MessageSujet: Re: I know you're out there -Rae A. Everett
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